Gaston avait la nostalgie de l'époque où les jeunes gens se voussoyaient dans les romans.
Dans sa jeunesse, Gaston lisait le Monde. À quarante ans il était passé au Figaro et s'en portait fort bien.
Il avait fallu attendre soixante-deux ans pour que Gaston connût l'existence de Pisistrate.
Gaston regrettait que Balzac et Stendhal n'eussent écrit aucun roman sur l'occupation russe à Paris.
Quand Gaston découvrit que le colonel Michel Goya n'avait qu'un an de plus que lui, il sentit vieux.Gaston se rappelait l'époque où il écrivait des lettres à ses amis.
Dans sa jeunesse, Gaston aurait voulu bénéficier des avantages de la carte vermeil. À présent il se sentait trop vieux pour voyager en train.
Au bout de trois tentatives, Gaston avait plus ou moins assimilé le contenu des cinquante premières leçons de " L'allemand sans peine." Il ne lui restait plus que la moitié du livre à étudier.